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Infos
pratiques
- Salvador |
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Aéroport
Sécurité
Météo
Transports
Spécialités
Visites
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AEROPORT
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L'unique
aéroport de Salvador est assez loin
du centre, à plus de 45 minutes en voiture. Les bus
desservent le centre et Barra. Des guichets permettent d'acheter
un bon de taxi
en fonction de la destination (75 réals pour Barra
!), mais en réalité c'est un peu moins avantageux
que de prendre un taxi avec compteur tout seul comme un
grand.
Il y a un office du tourisme
dans l'aéroport. |
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SECURITE |
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A
priori le Pelhourino ne craint absolument rien, ratissé
régulièrement par la police touristique. Ailleurs,
comme à Rio, la prudence s'impose, car on peut se
retrouver dans une favela au moment où on s'y attend
le moins (ce qui nous est arrivé..!). Barra, très
tranquille la journée, devient le soir un quartier
de prostitution où ce n'est pas conseillé
de traîner inutilement. Comme ailleurs n'emportez
rien de valeur à la plage. |
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METEO
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Si
la chaleur a toujours été au rendez-vous (c'est
la cas toute l'année), le soleil un peu moins...En
août il ne faut pas s'attendre à un ciel immaculé
en permanence. Grand soleil, pluie, orages...on a eu de
tout !
Consultez les Statistiques
météorologiques de Salvador |
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TRANSPORTS |
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Les
bus,
très nombreux et économiques, relient par exemple
Barra au Pelhourino en 20 minutes.
Les taxis
rechignent parfois à mettre leur compteur : ce n'est
pas forcément pour arnaquer le client mais plutôt
pour ne pas avoir à déclarer leur course, car
il ne sont pas à leur compte.
Le métro
est en construction.
Attention une même rue peut porter plusieurs noms. Donc
si vous ne comprenez rien au plan, c'est normal ! |
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SPECIALITES
DE
SALVADOR |
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La capoeira
est une danse afro-brésilienne aux allures de combat,
issue d'une lutte africaine développée par
les esclaves pour combattres leurs maîtres. Interdite
jusque dans les année 1930, elle est pratiquée
à deux et essentiellement par des hommes à
la musculature impressionnante et à la souplesse
de véritables gymnastes. On peut en voir facilement
au hasard, dans les rues ou sur la plage. Vraiment spectaculaire
! Il existe des académies de Capoeira que l'on peut
visiter mais nous n'y sommes pas allés.
Le candomblé,
appelé aussi macumba, est un rite afro-brésilien
qui n'a pas disparu depuis la période de l'esclavage.
Longtemps interdit pendant la colonisation, il est revenu
au grand jour, l'église catholique ayant finalement
baissé les bras. Les candomblés ont lieu en
général le soir et dans des petites salles
assez camouflées. L'office du tourisme possède
les horaires, les dates et les lieux (ce n'est pas régulier).
On peut alors y aller avec un guide qui se charge du transport
ou y aller tout seul, en taxi, comme nous (Ce qui nous a
conduit dans une favela...moralité : évitez
le bus !)
Description et explication du candomblé dans le carnet
de voyage
La cuisine :
vraiment différente du reste du pays, influence africaine
oblige. Nous on a surtout retenu la moqueca, un plat à
base de poisson cuit dans de l'huile de palme avec tomates,
oignons, lait de coco, citron, et beaucoup de coriandre,
accompagné de farofa, la farine de manioc. |
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VISITES |
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Rien de particulier à signaler, si ce n'est que
les églises sont payantes. Prenez bien un plan
détaillé de la ville dans un office du tourisme
(il y en a un en plein coeur du Pelhourino), ceux des
guides sont trop généraux. Pensez aussi
à récupérer dans les offices du tourisme
et dans la rue tout ce qui traîne comme brochures
et programmes
en tous genres. Salvador est tellement riche en événements
(concerts, expos, candomblés...) qu'il faut se
tenir en permanance au courant de toutes les festivités
du moment.
Pour avoir plus d'infos pratiques consulte les sites
www.praticus.com
www.portalsalvador.com.br/portalsalvador/default.asp
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